Accéder au contenu principal

Une Bibliothèque Ephémère Permanente à Marseille

Le principe : le troc de livres. Le lancement s’est déroulé le 21 mars au WAAW. En échange d’un livre, chacun s’est vu offrir un verre de vin par un gentil œnologue. Pour ma part, j’ai donné un album jeunesse – L’Enfant coquillage – que j’avais acheté il y a plusieurs années à La Soupe de l’Espace à Hyères, dont j’aimais les illustrations, mais moins l’histoire. Précision importante : la librairie Histoire de l’Œil avait offert une dizaine de livres (neufs) pour le lancement. Et chose amusante, l’amie avec qui je m’y suis rendue a donné un livre acheté précisément quelque temps avant à Histoire de l’Œil. Une seconde vie rapide pour ce roman de Michaël Connelly, eh oui, quand je vous disais que le livre circulait bien à Marseille...

Vignette auto-collante apposée sur chaque livre pour laisser un mot au futur lecteur

Les livres ont continué d’être collectés jusqu’au 30 mars, date de représentation d’Ildi ! Eldi au Merlan où ils ont donc été rapatriés et mis à la disposition du public. L’opération serait prochainement relancée, cette première bibliothèque éphémère temporaire deviendrait donc permanente.


(Avril 2012)

Commentaires

Articles les plus consultés du mois

Démonstration de reliure Bradel en photos

Allez, cette semaine, je vous emmène en Vendée, on va se mettre un peu au vert, parce que bon, Marseille l’été, c’est un peu é-tou-ffant, non ? Voici donc un petit reportage photo dans l’atelier de Lina, relieuse amateur passionnée par la reliure et la broderie. Elle m’a laissée suivre la réalisation de la reliure Bradel d’un livre : Lélia ou la vie de Georges Sand d’André Maurois édité en 1952 par Hachette, acheté en brocante, il avait effectivement bien besoin d’une petite restauration.












Pour Lina, la reliure a commencé lorsque son amie Colette lui a donné une vieille presse et les outils qui allaient avec, puis elle a pris des cours de reliure et s’est améliorée au fil des années, grâce aux conseils de sa prof, à ses livres et à sa créativité. Elle affirme que son savoir-faire évolue et qu’il lui reste beaucoup de choses à apprendre.







Lina a effectué sous mes yeux un Bradel. Il s’agit d’une technique de reliure particulière caractérisée par l’emboitage du livre dans son fond grâce a…

DIY : mon carnet de notes en reliure japonaise

Aujourd’hui, travaux pratiques pour changer ! Parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même et parce que c’est plus beau, moins cher et écolo, j’ai fabriqué mon carnet de p’tites notes. Tout a commencé avec l’atelier de reliure japonaise proposé par L’atelier du tilde au festival CoLibris, puis je suis allée au salon de la micro-édition et du multiple à La Friche et j’y ai vu des carnets reliés à la japonaise réalisés avec tout un tas de papiers récupérés. Enfin, Valentine-spécialiste-de-l’art-du-papier m’a mis entre les mains un livre magnifique sur le sujet. Bref ! Tout ceci a attisé mon envie de do it myself mon carnet de notes.








Une Épidémie, Fabien Clouette

Je voudrais vous parler d’un petit texte qui m’a bien plu : Une épidémie de Fabien Clouette, paru à Publie.net. Le titre annonce la couleur, on est bien dans le genre de la littérature (post-)apocalyptique ou littérature catastrophe, symptomatique et exutoire des inquiétudes contemporaines et des désirs de changements. Ici, c’est une version soft et poétique du genre, en quelque sorte, mais qui parle d’un monde qui s’éteint, et de ce qui suit pour les survivants.